LE FANTOME DU BENGAL

LE FANTOME DU BENGAL

Le Fantome du Bengal " The Phantom "http://www.dailymotion.com/video/x7g37l_trailer-fantme-du-bengale_shortfilms

# Posté le mardi 10 février 2009 12:15

L' HOMBRE QUI MARCHE

L' HOMBRE QUI MARCHE
Le Fantôme ou Fantôme est un personnage de fiction et une série de bande dessinée américaine crée en 1936 par Lee Falk (créateur de Mandrake le magicien), racontant les histoires un justicier costumé.
La série commença avec une publication quotidienne dans la presse américaine le 17 février 1936, qui fut rejoint par une publication le dimanche en couleur en mai 1939. Les deux publications continuent jusqu'en 2006. Lorsque Lee Falk meurt en 1999, lui ont succédé le scénariste Tony DePaul et les dessinateurs Paul Ryan (pour la parution quotidienne) et Graham Nolan (pour la parution du dimanche). De nombreux dessinateurs ont participé à la BD, notamment Ray Moore, Wilson McCoy, Bill Lignante, Sy Barry, George Olesen, Keith Williams et Fred Fredericks. Les nouvelles histoires du Fantôme sont aussi publiées régulièrement en BD aux États-Unis, en Europe, en Australie et en Asie. Une adaptation cinématographique de la série est sortie en France en 1996 sous le nom du Fantôme du Bengale.
La série sera éditée en France dans le quotidien L'Aurore, ainsi qu'en petit format.
Le Fantôme est un personnage intermédiaire entre Tarzan, créé avant lui, et Batman, créé après. Il est le premier justicier à porter un costume moulant de super-héros et un masque qui cache ses yeux.
Le personnage apparait aussi dans Flash Gordon et les Défenseurs de la Terre (série d'animation des années 1980-1990) dans laquelle le héros fait équipe avec Mandrake le magicien, Lothar, le Fantôme et leurs enfants.
Le personnage
Dans la jungle d'un pays de fiction en Afrique le Bengala, il y a un mythe sur « l'Ombre qui marche », « l'Homme qui ne peut pas mourir », le Fantôme. Parce qu'il semble être vu par plusieurs générations, les gens dans le monde entier croient qu'il est immortel. En réalité, le Fantôme descend de vingt générations précédentes de justiciers qui ont tous pris la même identité. Quand un nouveau Fantôme prend la relève de son père mourant, il doit prêter serment sur un crâne : « I swear to devote my life to the destruction of piracy, greed, cruelty, and injustice, in all their forms! My sons and their sons, shall follow me. » « Je prête serment de dévouer ma vie à la destruction de la piraterie, l'avidité, la cruauté, et l'injustice, sous toutes ses formes. Mes fils et leurs fils devront en faire de-même ». Fréquemment, la BD met en valeur les aventures des précédents Fantômes, survenues dans le passé.
Le Fantôme de nos jours est celui de la 21e lignée. Comme uniforme officiel, il porte un masque noir et une combinaison moulante violette, et il porte deux colts 45 à une ceinture spéciale avec une boucle en forme de crâne. Il n'a pas de super-pouvoirs, comptant sur sa présence d'esprit, une carrure musclée et une réputation de lutte contre le crime.
Il porte deux bagues qui sont ses deux signatures. L'une a un motif qu'il laisse aux visiteurs de sa région qu'il approuve, appelé le signe du bien, qui marque la personne comme étant sous sa protection. L'autre bague, qu'il porte à sa main droite, laisse aux ennemis qu'il poinçonne une cicatrice en forme de crâne appelée le signe du mal. Sa base se trouve dans la jungle du Bengale, un pays fictif initialement situé en Asie, quelque part en Inde, mais qui fût déplacé en Afrique dans les années 1960, où il est resté depuis.
Le Fantôme est aussi le chef inconnu de la célèbre forêt du Bengala. En raison d'une trahison qui a causé la mort du 14e Fantôme, l'identité du chef a été gardée secrète des membres de la patrouille depuis. A l'origine le 6e Fantôme a formé la patrouille de la jungle avec l'aide du pirate Barbe Rousse et de ses hommes en 1664.
Un autre personnage qui aide le Fantôme est le chef de la tribu des Pygmées, Guran. Guran est le meilleur ami du Fantôme depuis l'enfance, et est une précieuse aide dans la dure bataille contre le mal.
Le Fantôme a un loup des montagnes, Diable (ou Satan), et un cheval, Héros. Il a aussi un faucon dressé appelé Fraka. A partir de 1962, le Fantôme a élevé un orphelin appelé Rex King, qui deviendra plus tard le Prince du royaume de Baronkhan.
En 1978, il se marie avec la femme dont il est amoureux depuis l'université américaine, Diana Palmer, qui travaille aux Nations unies. Parmi les cadeaux de mariage des invités, il y avait ceux de Mandrake le magicien et de chefs d'états.
Un an plus tard, des jumeaux naissent chez les Palmer-Walker, Kit et Héloïse.
La famille du Fantôme a toujours joué un rôle important tout au long des séries. Sa romance avec Diana Palmer fait partie de l'histoire depuis le début. Par la suite, plusieurs histoires autour du fantôme découlent de ses premières charges étant jeune, en premier Rex, puis Kit et Héloïse.
Pendant certaines périodes, le Fantôme quitte sa jungle pour voyager comme le ferait un homme ordinaire. Il porte alors un chapeau en feutre, un trench-coat, et des lunettes noires, et il est connu en tant que M. Walker, faisant référence à la connotation « The Ghost Who Walks », « l'Ombre qui marche », encore que des versions de l'histoire du Fantôme suggèrent que Walker soit le surnom de l'homme qui devint le premier Fantôme.
Tout comme The Lone Ranger, le Fantôme ne permet pas d'être vu visage démasqué, ni sans costume, sauf devant quelques amis intimes ou certains membres de sa famille.
L'histoire du Fantôme commence avec un jeune marin appelé Christopher Walker (ou Christopher Standish suivant les versions). Christopher est né en 1516 à Portsmouth. Son père, s'appelait également Christopher Walker, était un marin depuis qu'il était un jeune garçon, et il avait été le mousse sur la Santa Maria, le navire de Christophe Colomb lorsqu'il navigua pour les Amériques.Christopher Junior devint le mousse sur le bateau de son père en 1526, lorsque Christopher Senior était Capitaine.
En 1536, quand Christopher eut vingt ans, il faisait partie de ce qui était censé être le dernier voyage de son père. Le 17 février, le bateau fut attaqué par des pirates de la confrérie des Singh dans la baie du Bengale, pays fictif africain. La dernière chose que Christopher vit avant de tomber inconscient et de chuter des les flots, fut son père assassiné par le chef des pirates. Les deux bateaux ont explosé, faisant de Christopher le seul survivant de l'attaque.
Christopher s'échoua sur la plage du Bengale, inconscient et à demi mort. Il a été trouvé par des Pygmées de la tribu de Bandar, qui l'a nourri et pris soin de lui.
Après un certain temps, Christopher retourna sur la plage où il avait échoué et trouva un corps mort à cet endroit, il reconnu le pirate qui tua son père. Il permit aux vautours tournoyants au dessus du corps de terminer leur travail, prit le crâne de l'assassin, et le dressant au-dessus de sa tête et prêta un serment sacré : « I swear to devote my life to the destruction of piracy, greed, cruelty, and injustice, in all their forms! My sons and their sons, shall follow me. » « Je prête serment de dévouer ma vie à la destruction de la piraterie, l'avidité, la cruauté, et l'injustice, sous toutes ses formes. Mes fils et leurs fils devront en faire de-même ».
Après avoir appris le langage de la tribu de Bandar, Christopher découvrit qu'ils étaient les esclaves de la tribu de Wasaka, une tribu que les Bandars appelaient des « géants ». Les Bandars qui le trouvèrent étaient seulement un petit groupe de personnes qui était parvenu à s'échapper du village de Wasaka. Immédiatement, Christopher marcha jusqu'au village de Wasaka, et leur demanda de libérer les Bandars. Au lieu de réaliser son but, il fut capturé en tant que prisonnier, et fut emmené devant le Dieu démon des Wasakas, Uzuki, qui était censé décider de son destin. Christopher fût attaché et étendu sur un autel en pierre, où les vautours l'entourèrent et les Wasakas leur permettèrent de le dévorer. Christopher fût sauvé par un groupe de Bandars avant que les vautours et que les Wasakas eurent le temps de lui faire du mal. Ils réussissent à s'échapper du village des Wasakas indemnes.
Christopher prit connaissance d'une ancienne légende de Bandar sur un homme venant de l'océan qui les sauverait de leur esclavage. Il se confectionna un costume en s'inspirant du regard du Dieu démon des Wasakas et retourna au village Wasaka, cette fois-ci avec une petite armée de Bandars (armés de leur nouvelle découverte, des flèches enduites d'un poison extrêmement virulent, capables de tuer un homme en quelques secondes). Les Wasaka, choqués de voir que bon nombre d'entre eux pensaient que leur Dieu démon était revenu à la vie, furent vaincus, et les Bandars devinrent finalement libres, après des siècles d'esclavage. Il en résultat une amitié dévouée entre Christopher et les Bandars, qui continuerait dans les générations qui les succèderaient.
Les Bandars montrèrent à Christopher une caverne, qui ressemblait à un crâne humain. Plus tard, Christopher la sculpta pour la faire ressembler encore plus à un crâne. Ce n'est que plus tard, où la caverne en forme de crâne devint sa maison.
En portant le costume basé sur le Dieu démon, Christopher devint le premier qui fût connu en tant que le Fantôme. Quand il mourut, son fils lui succéda, et quand le second Fantôme mourut, son fils lui succéda. Ainsi de suite pendant des siècles, faisant croire aux personnes que le Fantôme était immortel, ce qui lui donna les surnoms de « l'Ombre qui marche » et de « l'Homme qui ne peut pas mourir ».
La légende
Avec plus de soixante-dix ans d'histoires, la légende de « l'Ombre qui marche » est devenue une partie intégrante de la raison d'être des séries.
Le Fantôme est craint par des criminels dans le monde entier, et il sait employer son effrayante image et réputation contre eux. En effet, son idée étant d'être un fantôme immortel hantant les hommes mauvais est beaucoup plus efficace que n'importe quel pouvoir surnaturel qu'il aurait pu avoir.
Kit Walker : Le 21e Fantôme est Kit Walker ( c'était la tradition du Fantôme pour l'aîné des garçons, qui serait Fantôme, de l'appeler Kit ). Kit a passé ses premières années dans la jungle de Bengale, mais est allé aux États-Unis pour étudier à l'âge de douze ans, il vivait avec sa tante Lucy et son oncle Jaspher, dans la petite ville de Clarksville. Là, il a également rencontré sa future épouse, Diana Palmer. Kit était un sportif extrêmement doué, et a été prédit qu'il serait le champion du monde dans différentes catégories (il a même assommé le champion du monde de boxe dans un combat quand le champion visita Clarksville ). Bien qu'il aurait pu choisir la carrière qu'il aurait voulu, Kit retourna loyalement au Bengale reprenant le rôle du Fantôme quand il reçut le mot de son père mourant.
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# Posté le mardi 10 février 2009 12:56

PENSEES ET REFLEXIONS

PENSEES ET REFLEXIONS
REGARDE LE, L'HOMME ! SI FAIBLE QU'IL DOIT S'INVENTER DES DIEUX.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 13:37

Modifié le samedi 18 octobre 2008 11:26

L'AMANTE à la FAUX

  L'AMANTE à la FAUX

Cette nuit j'ai dormi avec une femme vêtue de noir
Cette nuit fut agitée mais je crois la revoir
Doucement elle s'est approchée,
Faisant glisser sa robe de satin foncée
Avant près de moi de s'allonger.
Une fois la tête sur l'oreiller,
très tendrement elle m'a sourit
Comme elle voyait que je tremblais
Très doucement elle ma dit
* * C'est cette nuit que je te prendrais * *.
Pourquoi at elle renoncée?
Elle prenait milles visages, tantôt durs, tantôt sages,
Mais jamais décharnés.
Autour de nous, le noir éclatant
de notre amour resplendissant
De ses seins de la blancheur du ciel
auxquels je m'abreuvais
Coulait un lait vermeil
qui me bouleversait.
Grande fut notre jouissance
et quand mon corps s'affaissa
Alors seulement elle m'avoua
Que de prendre ma vie avec sa lance
Plutôt elle me la laissera
Pour vivre en sa croyance.
Par dessus les heures nous avons parler,
Elle me permis même de rallonger la nuit.
Pleine de tristesse elle ma expliquer
Comme il est difficile d'exister sans la vie
Et que c'était ma chance d'avoir été choisi
par elle dont le pouvoir de mort pouvait laisser la vie
Puis elle s'est rhabillée, lentement, fascinée par les lueurs de l'aube
Elle a repris sa faux et seul je suis resté penché sur le trou béant du passé
entrebâillant la porte d'un avenir
qu'un soleil blanc faisait reluire
Somme toute je ne fut que son amant d'un soir
Mais elle me promis de revenir me voir
J'espère entre mes bras, si je n'suis pas trop vieux,
Une dernière fois voir défaillirent ses yeux
Quand vous la rencontrerez, laissez lui une chance à elle aussi
Elle n'est rien de pire que ce qui vit ici.
Cette nuit là j'ai fait l'amour avec la mort
Sans en être effrayé
Maintenant je vis apeuré
De voir la mort de mon amour.
N'ut il pas valut mieux avec elle m'en aller?

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 13:41

Modifié le mardi 10 février 2009 12:25

LE FANTOME ( de GEORGES BRASSENS )

LE FANTOME ( de GEORGES BRASSENS )
( Pris sur le blog de Tristan de la Tourbière)

C'était tremblant, c'était troublant,
C'était vêtu d'un drap tout blanc,
Ça présentait tous les symptômes,
Tous les dehors de la vision,
Les faux airs de l'apparition,
En un mot, c'était un fantôme !

A sa manière d'avancer,
A sa façon de balancer
Les hanches quelque peu convexes,
Je compris que j'avais affaire
A quelqu'un du genr' que j'prefère :
A un fantôme du beau sexe.

" Je suis un p'tit poucet perdu,
Me dit-ell', d'un' voix morfondue,
Un pauvre fantôme en déroute.
Plus de trace des feux follets,
Plus de trace des osselets
Dont j'avais jalonné ma route ! "

" Des poèt's sans inspiration
Auront pris -- quelle aberration ! --
Mes feux follets pour des étoiles.
De pauvres chiens de commissaire
Auront croqué -- quelle misère ! --
Mes oss'lets bien garnis de moelle. "

" A l'heure où le coq chantera,
J'aurai bonn' mine avec mon drap
Plein de faux plis et de coutures !
Et dans ce siècle profane où
Les gens ne croient plus guère à nous,
On va crier à l'imposture. "

Moi, qu'un chat perdu fait pleurer,
Pensez si j'eus le c½ur serré
Devant l'embarras du fantôme.
" Venez, dis-je en prenant sa main,
Que je vous montre le chemin,
Que je vous reconduise at home "

L'histoire finirait ici,
Mais la brise, et je l'en r'mercie,
Troussa le drap d'ma cavalière...
Dame, il manquait quelques oss'lets,
Mais le reste, loin d'être laid,
Etait d'un' grâce singulière.

Mon Cupidon, qui avait la
Flèche facile en ce temps-là,
Fit mouche et, le feu sur les tempes,
Je conviai, sournoisement,
La belle à venir un moment
Voir mes icônes, mes estampes...

" Mon cher, dit-ell', vous êtes fou !
J'ai deux mille ans de plus que vous... "
-- Le temps, madam', que nous importe ! --
Mettant le fantôm' sous mon bras,
Bien enveloppé dans son drap,
Vers mes pénates je l'emporte !

Eh bien, messieurs, qu'on se le dis':
Ces belles dames de jadis
Sont de satanées polissonnes,
Plus expertes dans le déduit
Que certain's dames d'aujourd'hui,
Et je ne veux nommer personne !

Au p'tit jour on m'a réveillé,
On secouait mon oreiller
Avec un' fougu' plein' de promesses.
Mais, foin des dédic's de Capoue !
C'était mon père criant : " Debout !
Vains dieux, tu vas manquer la messe ! "
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# Posté le jeudi 16 octobre 2008 13:42

SOUVENIR

SOUVENIR
Souvenir d'un quotidien.
Un journal nonchalamment abandonné sur le bras d'un fauteuil, replié sur sa dernière page, stimule ma mémoire. Ou sont-elles les belles dames dévêtues de la dernière page. A propos quand sont-elles apparues ? pourquoi et quand ont-elles disparues ?
Je les ai retrouvées dans un journal turc " HURRYET " (liberté) toujours aussi peu vêtues, toujours à la dernière page, elles ont simplement déménagées. Elles avaient pourtant gentiment troublées ma jeunesse dans leur noir et blanc souvent flou, impressions éphémères rarement sans dessous, aux formes légères et toujours à mon goût. Journalières, qui laissaient entrevoir comme autant de douceur, une dentelle, un coton, un duvet.
Aujourd'hui galvaudées comme tant d'autres violences, tous ces bras tendus et ces bouches ouvertes, quels souvenirs laisseront-ils dans la mémoires de nos enfants désabusés ?
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 11:39

Modifié le mardi 10 février 2009 12:26

LE RUISSEAU DU TEMPS

LE RUISSEAU DU TEMPS
Le temps à passé, la vie à coulée sur moi et à lentement délavée mes illusions, emportant au loin mes émotions, arrondissant mes révoltes comme des galets.

D.S.

# Posté le samedi 18 octobre 2008 11:54

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 03:11

TRESOR

TRESOR

DANS LA RECHERCHE D'UN TRESOR, LE VRAI TRESOR C'EST LA RECHERCHE.

QUAND LE TRESOR EST DECOUVERT L'AVENTURE EST TERMINEE.

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# Posté le mardi 10 février 2009 12:29

LES TROIS PARQUES



Les Parques (Moirai)

Les Parques (par euphémisme, parco signifiant: épargner) sont les divinités du destin, elles sont la transposition latine des Moires grecques.
On les représente comme des fileuses mesurant à leur gré la vie des hommes; elles sont au nombre de trois: Nona, Decima et Morta (Clotho, Lachesis et Atropos chez les Grecs).
On pense que ces trois fileuses sont les filles de Jupiter et de Thémis et les soeurs des Heures, mais selon une autre source, elles seraient nées de la Nuit au commencement des âges. Il semble également qu'à l'origine, les Parques fussent, dans le religion romaine, les démons de la naissance, mais ce caractère primitif s'effaça devant l'attraction des Moires grecques.
Les trois Parques ont chacune un rôle bien défini: Clotho (Nona) fabrique le fil de la vie, Lachésis (Decima) déroule ce même fil et Atropos (Morta) le tranche de ses ciseaux.
Les Parques sont le symbole de l'évolution de l'univers, du changement nécessaire qui commande aux rythmes de la vie et qui impose l'existence et la fatalité de la mort. Arracher un homme ou un héros à la mort (ou si l'on veut, en termes mythologiques, le faire remonter des Enfers) n'est possible que dans des cas exceptionnels et toujours en échange de quelque chose d'autre. En effet les Parques sont aussi inflexibles que le destin; elles incarnent une loi que même les dieux ne peuvent transgresser sans mettre l'ordre du monde en péril. Ce sont les Parques qui empêchent telle ou telle divinité de porter secours à un héros particulier sur le champ de bataille, lorsque son «heure» est arrivée.

Aucun mythe propre aux Parques n'a été écrit, mais on rencontre dans la littérature latine de nombreux mythes de descentes aux Enfers dans lesquels on nous raconte l'histoire tragique de ces dieux qui voient leur propre pouvoir combattu par celui de la Mort. Toutefois, elles aidèrent Jupiter dans son combat contre les géants et contre Typhon. Par contre elles furent trompées par Apollon qui les fit boire et elles laissèrent ainsi vivre, au-delà de sa part de vie, son ami Admète.
Les Parques étaient représentées, sur le Forum, par trois statues que l'on appelait couramment les «Trois Fées» (les tria Fata = les trois «Destinées»).
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# Posté le mardi 10 février 2009 12:33

LA DELATION

LA DELATION
" Cracher son venin "


La délation: Souvent confondu avec l'information ;

Si cette dernière a des droits et des devoirs, la délation elle, s'apparente à un vice sournois, sans vouloir plagier qui que ce soit il serait bon de se rafraîchir la mémoire.
Arme des lâches par excellence la délation a ses échelons :

Cafardages à l'école;

Calomnie au travail;

Dénonciation ;

Accusation douteuse;

Lettres anonymes;

Indiques;

Trahison;

Toutes sont impardonnables, encore que dans certain cas il y est un mobile avoué, argent, idées politiques, jalousie, rivalité, ect. Bien sûr il paraît nécessaire de dénoncer des bourreaux d'enfants, d'animaux ou autres marchands de drogues. Mais la méchante, la laide, l'ignoble délation gratuite celle qui sent la charogne quand s'ouvrent les bouches putrides, celle la, est encore plus impardonnable que les autres, elle ne sert à rien si ce n'est à assouvir le plaisir malsain d'une bien triste créature, souvent envers un voisin voir même un proche. Je pense qu'il est bien injuste de comparer ces gens (la délation n'existe pas chez les animaux ) à des corbeaux ou des serpents qui, si ce n'est d'être des charognards, de ramper et de ne pas avoir de couilles, ont bien peu d'affinité avec les délateurs.

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# Posté le mardi 10 février 2009 12:38